La mutilation génitale féminine ou excission est une pratique ancestrale en Afrique. Elle couvre deux volets: celui chirurgical qui consiste à l’ablation totale du clitorus et les rituels préparatoires de la rentrée de la jeune fille dans la phase adulte de sa vie.
C’est ce second pan très important de la culture africaine que l’occident est en train d’éroder comme les berges marines sans que personne ne s’interroge sur l’effet dévastateur de l’abandon mécanique de cette pratique sur notre société.
L’africain est le seul peuple sur terre qui peut monnayer même son âme. Pourtant, le camarade Ahmed Sékou Touré disait : “A chaque peuple sa culture”. C’est dire qu’un peuple ne vaut que par sa culture qui est son identifiant, le socle de son existence. Donc, un peuple sans culture est un peuple qui vit mais n’existe pas.
L’occident sachant les avantages naturels (constitution physique, richesses du sol et du sous-sol etc) prometteur de l’Afrique est permanence dans sa stratégie de destruction du peuple noir.
Et la meilleure manière d’égarer un peuple est de l’amener à se renier soi-même et pour ce faire, il faut l’aider à saper les fondements de sa société qui est sa culture.
En observant l’influence des éléments culturels empruntés aux arabes et occidentales sur le mode de vie des africains, il n’est pas exagéré de dire que les cultures étrangères ont totalement phagocytées celles noires.
Le manque de pudeur (les perversions sexuelles, les délinquances de tout genre, le non-respect de la hiérarchie sociale, etc ) qui caractérise la société occidentale émane en grande partie d’un manque de préparation sociale de sa jeunesse.
En Afrique, les rituels qui accompagnent l’excision des filles et la circoncision des garçons qui se pratiquaient à l’oree de la maturité de l’enfant entrent dans le cadre de sa préparation à vie adulte. En absence de cette préparation, les hommes évoluent comme les animaux, sans moralité.
Il n’est alors pas étonnant que les hommes d’aujourd’hui aient les mêmes comportements (la zoophilie, les incestes, le nudisme, la frivolité, les divorces, etc) que animaux, comme on le constate dans nos sociétés dites modernes.
Les scientifiques du diable s’evertuent à rendre l’excision des jeunes filles responsable de tous les maux genicologiques de la femme en occultant volontiers les côtés socialement bénéfiques de ces pratiques pour des billets de banque.
Comme le Roi belge, Léopold 2, aux premiers évangélistes “d’apprendre aux enfants noirs à croire et non à raisonner”. C’est ce qui est le principe de l’école du blanc en Afrique. C’est ce qui fait que tout ce que le blanc dit ou fait le noir approuve sans discernement.
Sur le plan anatomique le clitoris est constitué de 4 parties : les piliers, le corps, le gland et les bulbes. De ces quatre éléments, seules les bulbes clitoridiens qui entourent l’urètre ont un rôle primordial dans la transmission des sensations sexuelles et de la stimulation.
Donc, le gland qui termine le clitorus comme le prebus du penis n’intervent presque pas des l’excitation sexuelle de la femme.
En tenant compte de l’importance du rituelle de l’excision, les africains devraient couper la poire en deux:
réglementer l’activité par le recensement, la formation des exciseuses traditionnelles, la mise à disposition des moyens médicaux, exiger une excision partielle par la dimunition du gland du clitorus, déterminer les âges de l’excision et de la circoncision, etc.
Maintenir et promouvoir les rituels en fixant un âge blanché pour la pratique de l’excision et de la circoncision, comme dans la forêt sacrée.
Cette proposition à le mérite de satisfaire toutes les parties: pour les abandonnistes, le clitorus n’est plus mutilé, pour les conservateurs, leur gagne pain est maintenue et la jeune fille est sauvée par le maintien de son intégrité physique et la préservation de sa pudeur travers les rituels qui accompagne l’exclusion.
Cette contribution qui a l’avantage d’éradiquer les méfaits la mutilation génitale féminine, tout en maintenant les rituels qui sont très bénéfiques à peu de chance d’être acceptée.
Car les certaines ONG, instruments de destruction de l’Afrique au service de l’occident qui ont fait de la lutte contre les mutilations génitales féminines leur gagne pain ne pourront ou ne voudront convaincre leurs bailleurs de fonds du bien fondé de cette pratique ancestrale.
Pourtant, la femme, baromètre de la société doit être pudique. Une société dont les femmes manquent de pudeur est une société en perdition.
En Guinée par exemple, où la pratique de la forêt sacrée est un sacerdoce, malgré la dépravation de nos mœurs, les jeunes de cette région ont un peu plus de pudeur que ceux des autres régions abandonnistes de nos valeurs.
A bon entendeur, salut.
Sékou Djadaya CAMARA
Tél :622 94 05 07


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