Après l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, les activités académiques reprennent effectivement à l’Université de Kindia. Les cours redémarrent dans un climat relativement calme, mais cette reprise coïncide avec les préparatifs des évaluations, ce qui suscite des réactions diverses chez les étudiants.
Dans les amphithéâtres, l’ambiance est studieuse, mais la pression est perceptible.
👉 Mariama Traoré, étudiante, se montre optimiste :

« La reprise des cours est une bonne chose. On sort d’une période politique intense et on revient enfin au travail. Même si les évaluations approchent, ça nous pousse à nous concentrer davantage. »
Pour Alhassane Camara, la reprise est nécessaire mais reste exigeante :« Les cours reprennent normalement, mais le temps est très court. Beaucoup d’étudiants ressentent la pression. On attend un accompagnement des enseignants pour mieux affronter les évaluations. »
De son côté, Almamy Fodé Soumah exprime une certaine inquiétude :

« Reprendre directement avec les préparatifs des évaluations n’est pas facile. Pendant la période électorale, on n’étudie pas dans de bonnes conditions. Aujourd’hui, on essaie de rattraper le retard. »
Quant à Fatou Sow, elle appelle à la responsabilité individuelle :

« La situation n’est pas simple, mais chacun doit s’organiser. Les cours reprennent et il faut s’adapter pour réussir les évaluations. »
Malgré les difficultés liées au calendrier académique, la reprise des cours à l’Université de Kindia symbolise un retour progressif à la normalité. Entre espoir, stress et engagement, les étudiants se mobilisent pour faire face aux évaluations dans un contexte post-électoral marqué par le besoin de stabilité.
Kindia Tènin Camara et Lansana Daffe, pour Selya224info.com